Dans son processus de réactivation des mémoires corporelles, Kimberley cherche avec beaucoup d’intériorité et de sensibilité à retrouver des extraits de Fragments de Sylvain Émard. Ce qui persiste : des flash, des mouvements liés à l’emplacement sur scène, mais aussi une remarque de Ginelle Chagnon, alors répétitrice de la pièce, autour de l’immobilité, et qui l’accompagne depuis en tant que danseuse et répétitrice.
Le projet Le corps qui cherche est une phase exploratoire de la recherche-création Chorégraphier les restes: approche écosomatique du corps-archive de la doctorante Mélissa Raymond. Il se veut un voyage dans les strates des mémoires de danse. Une façon, écrit Mélissa « d’affirmer la résistance de la danse dans la mémoire corporelle des danseurs·euses et de célébrer l’aspect collectif de la danse par une vision écosystémique des processus de création. »